Olive vous conte sa semaine.

Pas simple d’écrire cette semaine,
La semaine ou Jean Ferrat part,
Où les évènements s’enchaînent,
Il aurait pu pour qu’on se marre,
Même si certain trouvent çà débile,
La, c’est sur qu’çà m’aurait plu,
Se tailler un premier avril,
Mais le poète à bien vécu,

Quand nous pleurons,
Jean Ferrat rit,

Et puis la gauche est revenue,
Du diable vauvert et Julie,
Voici que ton heure est venue,
De souffler ta première bougie,
Pas de bol tu t’endors avant,
Devant un parterre d’invités,
Tu n’as même pas eu le temps,
Sur le gâteau d’postilloner,

François a l’eau, (prononcer François salaud)
Martine au brie,

Y’a aussi le match de volley,
Rien qu’une formalité en fait ?
Rien, comme cette équipe de Belley,
Qui cinq sets durant nous tient tête,
Heureusement que je fus brillant,
Non pas du premier au dernier,
Rien qu’la balle de match évitant,
Ainsi une belle déculottée,

Joie qui me plait,
L’eau rend très fort,

Pas simple d’écrire cette semaine,
Où ma frangine perd son boulot,
Y se r’trouvent tel’ment à la haine,
Notre avenir n’est pas au beau,
Sans parler de l’ouverture,
D’la pèche et d’tous ces excités,
Vous savez moi la friture,
Si c’est pour puer d’la gueule après,

En toi ne doute,
Rate, aïe y rit,

Et Simone Weil porte l’habit vert,
Maintenant l’est immortelle,
C’est pour faire chier Adolphe Hitler,
Qu’on a élu une gazelle,
Simone académicienne,
Même dans les sphères du Vatican,
Où règne une vieillesse hitlérienne,
On se rend compte que tout fout le camp,

C’est la mère Weil,
Carte vermeil,

Enfin je ne les oublie pas,
Nos copines qui ont le cœur gros,
Doivent savoir que nous serons là,
Même quand il ne fera pas beau,
Pour vous escorter, vous sortir,
Tenir vos mains les jours de peine,
Pour à nouveau vous voir sourire,
Et surtout vous dire qu’on vous aime.

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